Accueil
Ressources
Maitriser les enjeux du Private Equity
...

Le secteur des logiciels : une classe d’actifs incontournable pour le Private Equity

Publié le
15/10/2025
Modifié le
25/3/2026
0
minute(s)
Le point stratégique : secteur des logiciels
Découvrez le nouveau rendez-vous Point stratégique par Louis Flamand, CIO d’Altaroc. Une fois par trimestre, notre Chief Investment Officer décrypte les grandes tendances qui transforment durablement le capitalinvestissement.
Par
Louis Flamand
Louis Flamand
Le secteur des logiciels : une classe d’actifs incontournable pour le Private Equity
This article has been automatically translated. Please excuse any inaccuracies or translation errors.
Dieser Artikel wurde automatisch übersetzt. Bitte entschuldigen Sie etwaige Ungenauigkeiten oder Übersetzungsfehler.
Questo articolo è stato tradotto automaticamente. Ci scusiamo per eventuali inesattezze o errori di traduzione.

Pour ce premier numéro, il s’intéresse au secteur des logiciels  dans le Private Equity et comment celui-ci s’est imposé comme  l’un des moteurs les plus solides des dernières années. 

Quels sont les informations clés à retenir du document ? 

1. Un secteur devenu stratégique pour les fonds de Private Equity

  • Historiquement financé par le Venture Capital, le secteur du logiciel est désormais une classe d’actifs majeure du LBO.
  • Le passage au modèle SaaS a transformé la nature des revenus :
    • Abonnements récurrents (ARR 85–95 % du CA)
    • Forte visibilité et prévisibilité des flux
    • Taux de désabonnement faibles (<5 %)
  • En 2024, le marché mondial du SaaS dépasse 200 Md$, avec un CAGR >15 % (source Gartner).
  • La dépendance historique aux talents clés (ingénieurs, développeurs) est aujourd’hui largement maîtrisée grâce à la professionnalisation et aux incitations long terme (actions, bonus, culture DevOps).

2. Des fondamentaux économiques exceptionnellement solides

  • Effets d’échelle : coûts marginaux quasi nuls une fois le logiciel développé → marges EBITDA pouvant atteindre 30–40 %.
  • Croissance à iso-client :
    • Upsell & Cross-sell : augmentation de la valeur par client sans coûts d’acquisition supplémentaires.
    • Pricing Power : hausse de prix justifiée par la valeur critique du logiciel.
  • Indicateur clé : la “Rule of 40” (Croissance % + Marge EBITDA %).
    • Les meilleurs éditeurs dépassent 60 points, signe d’un équilibre optimal entre croissance et rentabilité.

3. Un marché massif et résilient

  • Dépenses mondiales en logiciels multipliées par 7 en 20 ans, pour dépasser 1 000 Md$.
  • Les logiciels représentent désormais 60 % des volumes et 58 % de la valeur totale des transactions tech en Private Equity (PitchBook 2024).
  • Les fonds spécialisés dans le secteur ont affiché un TRI brut de 28,3 % entre 2017 et 2019 (vs 15 % pour le PE global).
  • Résilience confirmée : même dans un contexte macro difficile, la demande reste soutenue et qualitative (“flight to quality”).

4. Des valorisations attractives à nouveau

  • Après la bulle de 2021, les valorisations se sont normalisées :
    • 25–30x EBITDA pour les meilleurs éditeurs rentables,
    • 6–8x le chiffre d’affaires pour les sociétés non encore profitables.
  • Le rebond post-2022 offre un point d’entrée attractif dans un secteur à forte croissance structurelle.

5. Les fonds spécialistes du logiciel : un avantage compétitif clair

  • Expertise sectorielle et pattern recognition : ciblage précis des sous-segments les plus porteurs.
  • Playbook éprouvé :
    • Optimisation opérationnelle (ventes, marketing, pricing, data)
    • Stratégies de Buy & Build pour créer des champions sectoriels
    • Recentrage sur les produits à plus forte rentabilité
  • Équipes internes expertes : data, IA, cybersécurité, FP&A, RH, ESG, etc.
    → Ces fonds fonctionnent désormais comme de véritables éditeurs SaaS, mais avec une approche Private Equity.

6. Intelligence Artificielle : catalyseur de performance

  • L’IA renforce les logiciels critiques (ERP, RH, finance, supply chain) plutôt qu’elle ne les remplace.
  • Gains estimés : +5 à +12 points de marge EBITDA sur les prochaines années.
  • Les éditeurs intégrant l’IA bénéficient :
    • D’une barrière à l’entrée accrue (effets de réseau & données propriétaires)
    • D’une valeur perçue renforcée auprès des clients.
  • Seuls les logiciels peu différenciés (marketing, reporting, BI basique) risquent la disruption.

7. Des perspectives de croissance structurelle

  • Transition vers le cloud encore incomplète : seulement 36 % des workloads hébergés (objectif 53 % d’ici 2026).
  • Dette technique mondiale : 1,5 trillion $ → opportunité de modernisation et de migration vers le SaaS.
  • SaaS + IA : moteur combiné de croissance et de valorisation.
  • Le secteur des logiciels attire désormais 200 Md$ de “dry powder” (fonds levés non investis).

8. Conclusion – Une opportunité durable pour les investisseurs

  • Secteur à la croissance structurelle, revenus récurrents, rentabilité élevée.
  • Favorisé par la transformation numérique et l’IA, il combine :
    • Visibilité des cash-flows,
    • Puissance des effets d’échelle,
    • Potentiel de consolidation par le Buy & Build.
  • Les éditeurs SaaS restent des cibles premium du Private Equity — un pilier stratégique dans les portefeuilles à long terme.

Retrouvez l'analyse détaillée ici

Les autres épisodes de la thématique

Explorez nos collections de contenus qui rassemblent différents formats autour d’un même sujet/enjeu/thème.
Pas encore d'article dans cette catégorie.
No items found.
No items found.
Consommation
Bienvenue chez Altaroc
Pour vous proposer une expérience adaptée, nous vous invitons à renseigner votre profil.
Votre profil
pays de résidence fiscale
Sélectionner
choosenCountry
Langue préférée
Sélectionner
choosenLang
Votre profil d'investisseur
Intermédiaire financier ou Investisseur professionnel
Conseillers financiers, conseillers en gestion de patrimoine, banquiers privés ou tout autre prestataires de service d'investissement.
Investisseur qualifié ou Investisseur Altaroc
Investisseur averti ou Investisseur Altaroc
Investisseurs privés ayant déjà investi chez Altaroc ou ayant une capacité d'investissement minimum de 100 000 euros.
Investisseurs privés ayant déjà investi chez Altaroc ou ayant une capacité d'investissement minimum de 250 000 euros.
Investisseur non averti
Investisseurs particuliers ayant une capacité d'investissement inférieur à 100 000 euros.
Investisseurs particuliers ayant une capacité d'investissement inférieur à 250 000 euros.
Investisseur institutionnel
Fonds de pension, Caisses de retraites, Sociétés de gestion et Single Family Offices.
Faites défiler vers le bas pour accepter les conditions générales
La page à laquelle vous tentez d’accéder n’est pas disponible pour votre pays.