Présentation du Millésime Altaroc Odyssey 2024 FPCI
Résumé
Le millésime Altaroc Odyssey 2024 introduit plusieurs évolutions tout en conservant les fondamentaux qui structurent la stratégie d’investissement. L’une des principales nouveautés réside dans une plus grande transparence : sept fonds cibles sont identifiés dès le lancement, avec des allocations sécurisées mais non encore souscrites, permettant une meilleure flexibilité dans le déploiement et une adaptation au timing des gérants. Le portefeuille final devrait comprendre entre cinq et sept fonds, comme les millésimes précédents.L’allocation géographique évolue également avec un équilibre renforcé entre l’Europe et l’Amérique du Nord, chacune représentant environ 45 %, tandis que l’exposition à l’Asie et au reste du monde est réduite à 10 %. Cette décision s’appuie sur des considérations de risque géopolitique et de maturité des marchés, l’Asie étant jugée moins stable et moins performante historiquement en private equity malgré une forte croissance économique.Une autre évolution importante concerne l’introduction d’une stratégie ciblant le segment Lower Mid-Market, mais uniquement via des équipes rattachées à des organisations de grande qualité Large Cap. Ce positionnement permet de capter un potentiel de rendement supérieur tout en réduisant les risques liés aux petites structures indépendantes, notamment le risque équipe et la fragilité des sociétés en période de crise. L’appui d’une infrastructure large-cap apporte des ressources, des processus robustes et une expertise sectorielle déterminante.Au-delà de ces évolutions, la stratégie repose sur des constantes fortes. La sélection des gérants suit des critères exigeants : taille minimale des fonds, historique de long terme, track record éprouvé, équipes expérimentées et alignement d’intérêts. Les gérants retenus doivent également se différencier par une spécialisation sectorielle et des ressources opérationnelles internes capables d’accompagner concrètement les sociétés en portefeuille.L’approche sectorielle reste inchangée, avec une forte exposition à la nouvelle économie : environ 50 % en technologie (principalement logiciels), 20 % en santé, 20 % en services et 10 % en consommation. Ces secteurs sont privilégiés pour leur croissance structurelle et leur résilience. La création de valeur repose majoritairement sur la croissance des entreprises plutôt que sur l’effet de levier, ce qui limite le recours à la dette et réduit le risque dans un contexte de taux élevés.Enfin, la stratégie met l’accent sur la reproductibilité des performances grâce à des playbooks éprouvés et à des organisations institutionnalisées. L’objectif global est de construire un portefeuille au profil rendement/risque asymétrique, combinant un potentiel de performance élevé avec une maîtrise du risque de perte.









